Cette Corde

 

 

Dans l'opale de nacre noire

D'un café nu comme le soir

Je vois les ongles de tes mains

Tressant une corde à sept brins.

 

Le premier est l'amitié née,

Que tu donnes sans compter

Sans en arrière regarder

Sans aucun retour espéré.

 

Le second ? Ta vraie humanité

Ta déception devant les guerriers

Société conduisant à l'exil

Monde aux valeurs volatiles.

 

Le troisième ? Ton rire, ta gaité

Contagieuse le long de ta journée

Toujours prête à donner ton sourire

Tendre la main à ceux en mal de vivre.

 

Le quatrième ? Ce lien d'enfants

Grandissant dans leur temps,

Ton regard de mère épanouie,

Par l'oeuvre réussi de ta vie.

 

Le cinquième ? Ton amour bien fait

Que tu m'offres papillon de l'été

Multicolore dans la profondeur d'âme

Diamant devant lequel je pâme.

 

Le sixième ? Ce fragile lien

Qui unis les soirs aux matins,

La nuit aux étoiles brillantes

Dormant sur ton corps d'amante.

 

Le septième, le moins compliqué

Cet homme et son amour né

De toi, de ta façon d'être vraiment

Une femme authentique d'instant.

 

Cette corde servira d'amarre

A notre monde sans tintamarre

L'union entre tous entre nous

Dans cet amour si fou et doux.

 

17-09-2014

Philippe Brasseur

 

 

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