Opulance

 

Oh ! L'opulence de l'amour dans tes yeux

Panier emplie de cils noirs, soyeux

Comment ne pas perdre le fil de l'eau pure

Dans ton regard caressant, coulant si sur !

 

Si je suis fou ? Non je suis un nouvel être

Foulant ta terre de pins, de saules et d'hêtres

Allant sur ton herbe et ta mousse, serein

Dans la clarté souriante de ton matin.

 

Puis quand tes lèvres se pose sur ma peau

Je me sens nue, âme et coeur sans oripeaux

Subtiles baisers de terre nourricière, j'aime !

 

Puis quand tes mains se pose sur ma peau

Je tourne manège enfantin chargé de berlingots

Je perds la conscience de l'heure, du temps.

 

02-10-2014

Philippe Brasseur

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