POEME LOINTAIN

POEME LOINTAIN

 

 

Quand le jour meurt avec le soir

Enfin je retrouve ces olives noires

A la chaire chargée de promesses

Au cœur remplie de cent ivresses.

 

Lorsque me frôle la serre de ton aigle

Ton sourire tendre devient espiègle

Alors en toi je me dresse fier datier

Et posément tu me reçois laurier.

 

Et quand enfin je croque tes pommes

Finalement de toutes choses la somme

Je veux à la lie de ce nectare de figuier.

 

Quand au matin tu parts perdrix

Dans un vol d'azur voile d'esprit

Je te regarde à l'ombre de l'olivier.

 

Philippe Brasseur

08-09-2014

 

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