Quand Enfin

 

 

Quand enfin, tu franchis la porte
Un feu d'artifice éclate dans mes yeux
Feu de jouha, montant haut en nos âmes
Éclairant de mille lueurs nos cœurs.

Quand enfin tes mains se posent nues
Autour de moi, me caressant la poitrine
Me berçant de leurs fraicheurs vivifiante
Source abreuvant enfin l'égaré du désert.

Alors tes cheveux, tes lèvres prennent
Tout l'espace autour de moi, dansantes
En une farandole de sourire, de Jouha.

Alors tes petits pieds libérés de leur cuir
Marche vers moi, en mon cœur, contre lui.
Je respire enfin enfant naissant, ton sourire.

 

Philippe Brasseur

26-11-2014

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