Quand

 
Quand tu pars mon abeille
Nos regards sont en veille
Ils se retiennent fil de soie
Et nous nous touchons des doigts.
 
Et quand tu reviens dans l'essaim
Je te prends argile dans mes mains
Ton sourire de joie se dessine
Ta voix joyeuse devient mutine.
 
Et quand tu entres en moi
Alors en face de toi
En tailleur je m'assoies.
 
Je te regarde, te souris
Toi message de la vie
Toi la Jouha de l'esprit.
 
Philippe Brasseur
10-09-2014

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