SOIR

 

Soir de jade aux paupières lourdes,
Tête posée sur une poitrine sourde
Je dessine de mes rêves ton visage
Souriant dans un subtil au paysage.

Au loin, le train pousse son cri
Les passagers absents sont gris
Seul bruit dans le silence des étoiles
Sous cette nuit qui nous voile.

Chaleur d'un baiser, d'une main
La tienne dans la mienne au matin
Rêve d'une réalité, se réalisant.

Sourire, voix, enfin, tu es vivante
Toi qui toutes ces nuits m'hantes.
Rêve de la réalité de notre temps.

 

03-10-2013

Philippe Brasseur

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