Le cœur en baril
Le corps en chenil
D'un regard sourcil
Aux courbes des cils
J'aime tes yeux volatil
Avec tes lèvres fusils
Je me sens en exil
Pendu au fil
De tes mots subtil
J'ai l'âme en terril
Moi le gentil
Tu me mets sur le gril
Quand tu touche mon nombril
J'en perds mes Outils
Et mon persil
Devient pistil
Toute alors est puéril
Dans ce monde vil
Sommes nous en péril ?
Non nous sommes profils...
Et devenons île
Quand tu m'appelles ton Il
Unique et viril.
C'est tellement facile
D'aimer un débile...
Philippe Brasseur
22-10-2013